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L’âtre
Du poète:
C’est jeune dans la tête,
Et puis, rien à battre,
Si le corps prend des pètes
Par le temps qui veux l’abattre !


Médias:
Ils plantent des feux
Le long de nos voix
Des priorité aux convois
Des mots trop creux,
Que seul circule
Le vide qu’ils véhiculent.


J’ai tué un ange
Par erreur, ce matin,
Et c’était étrange,
Car quand il s’est éteint,
J’ai senti se briser le lien
Avec mon ange gardien.


Mon âme divague
A l’inconnu des amarrages,
Elle parle le langage des vagues
qui se jettent à l’assaut de la page.


Les djihadistes mettent « la charria avant l’hébreux »


On trace
Et se presse
En laisse
Pour du strass
Et des sous,
Mais le stress
En dessous
Nous laisse
Des traces
De détresse
Aux trousses !


J’ai vu dans tes yeux
Le reflet des miens
Et c’était curieux
Comme leur feu m’allait bien !


Il y avait l’infini entre nos doigts,
Et l’instant d’après ils se touchaient
Tandis que mon âme se couchait
Dans mes rêves de toi…


J’ai vu de la vie
Dans la lie des parvis,
Une âme sous le sale
De cette femme seule,
Qui avait à ses cils
La saveur du sel,
De la rue
Crue!


Elle est la sève
Des rêves
Jusqu’à la cime
Des rimes.
Poésie, ma petite graine
Semée aux vers que j’égrène.


Cod Kinay – le 21/01/2015

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