Avant propos du poème

On est en plein hiver ! Il fait froid, humide et gris, le vent pique les joues et fait couler les nez. Les grippes, gastro et autres gentils petits virus capables de te clouer au lit qui s’invitent aux repas entre potes et se partagent si bien quand on se retrouve confinés dans le salon.

Alors qu’à cela ne tienne ! Je me suis mis à penser à l’été. Ah l’été ! Et tu sais quoi ?! Eh bien, rien que d’y penser ça m’a mis collé un bon petit sourire aux lèvres ! C’est bon quand même l’imaginaire ! Et ça fait voyager (gratos en plus). Du coup, pour le partager j’ai eu envie d’utiliser un peu de poésie. D’où ce poème.

Tu veux tester ? OK ! Bon voyage en été, mon ami(e)…

Et maintenant, place à la poésie

Y a plus de buée sur nos fenêtres
Plus de nuées grises sur nos têtes,
C’est l’été qui vient de naître,
Anime les rues au son des fêtes.
Les foules se mêlent au bleu du ciel,
Et se dénudent peau contre peau,
En plein dégel sensoriel
Quand le mercure donne le tempo.
Les villes se vident peu à peu,
Dans un exode maritime,
Crème solaires autour des yeux,
Et le bronzage qui s’y imprime.
Ceux qui restent sont chagrin,
Mais pas de risques qu’ils dépriment,
Le soleil change les train-train,
Et puis les soirées qui s’animent.

Prise dans la chaleur estivale,
La vie est comme un festival,
Un Technival au son des cœurs
Qui pulse la joie d’un ton vainqueur.
La mer, la terre, sous le soleil,
Ça nous rend tous un peu pareil,
Le visage plein de grands sourires,
Et l’âme à bord de nos fous rires.

Sur toutes les côtes les flots rient
Au florilège des euphories,
Les gens se parlent et se découvrent
Quand sous leurs cottes les cœurs s’ouvrent.
Dans les terres tout roule aussi,
Entre ballades qui émerveillent,
Les lacs, les parcs, les terrasses et si
Tu demandes à la nuit, elle n’a plus sommeil.
Quelques semaines de bonheur
Parcourent ainsi les veines de la France,
Dans les effluves de chaleur,
Qui plongent son peuple dans une transe.
C’est comme une fête nationale
Où tout le monde est invité,
Du nord aux plages méridionales,
Grandes ou petites festivités.

Prise dans la chaleur estivale,
La vie est comme un festival,
Un Technival au son des cœurs
Qui pulse la joie d’un ton vainqueur.
La mer, la terre, sous le soleil,
Ça nous rend tous un peu pareil,
Le visage plein de grands sourires,
Et l’âme à bord de nos fous rires.

Le soleil flamboie à s’y baigner,
Et moi j’y nage en liberté,
Car même si ce texte est un peu niais,
Je m’en branle, moi je veux chanter l’été.
Lâcher les galères quotidiennes
Que mon regard a trop foulé,
Prendre des notes aériennes,
Pouvoir un peu m’y défouler.
Ça fait du bien de temps en temps,
De se laisser porter par la vague,
Ça fait du bien et ça détend,
De se laisser l’esprit qui divague.
Et quoi de mieux qu’un brin de soleil,
Pour se rendre compte qu’il y a de l’amour,
Et qu’on est tous un peu pareil
Quand vient la saison des beaux jours.

COD KINAY

Pour illustrer ce poème ou texte de slam poésie

illustration-poeme-slam-poesie-chaleur-estivale

Pour illustrer ce texte (chanson ou poésie, au choix) j’ai bien aimé ces 2 photos d’un graff’ (ouaip, celle de la page principale et celle-là, sous forme de diptyque) prises par Roswitha Guillemin

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En bonus, voici quelques sites de références pour en savoir plus sur ce qu’est la poésie (française), qu’elle soit poésie contemporaine ou poésie classique. Et découvrir ce qu’est le slam poésie et/ou le Spoken word.

Licence Creative CommonsLe poème ou slam poésie « Chaleur estivale » de Cod Kinay est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International. Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à Contacter Cod Kinay.