Attac se mobilise contre l’hégémonie de la finance et la marchandisation du monde ; pour la prise de pouvoir par les citoyen.ne.s sur leur vie, la construction d’une démocratie active et pour la construction de convergences entre mouvements sociaux, au sein du mouvement altermondialiste.Il existe des alternatives, pour une transition vers une société solidaire et respectueuse de la nature. Nous ne sommes pas condamné.e.s à subir les ravages de cette mondialisation et le cynisme des élites.

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Attac est une association financée par ses adhérent.e.s et animée par ses militant.e.s. et présente dans plus de quarante pays. Elle est engagée dans les luttes quotidiennes contre les ravages du néolibéralisme. Elle fournit les analyses et organise des actions pour construire des alternatives crédibles. Ses actions sont portées partout en France par 150 comités et groupes locaux. Elle dispose de l’expertise d’un conseil scientifique. Elle peut s’appuyer sur un collège des fondateurs composé de personnes physiques et de 45 personnes morales (associations, syndicats, titres de presse).

Une petite vidéo diffusée en 2012 mais qui résume bien la philosophie d’Attac:

Les trois principaux axes de travail d’Attac sont les suivants:

– Désarmer les marchés financiers: La crise financière n’est pas un accident, elle est le résultat logique d’un gigantesque casino où l’avenir de la planète se joue à la roulette. Depuis cinq ans rien de sérieux n’a été décidé pour désarmer la spéculation, une nouvelle crise financière devient probable. L’explosion des inégalités, désormais reconnue de tous, vient du détournement vers les actionnaires de la richesse produite par le travail. L’accès de toutes et de tous à un travail décent et aux droits sociaux doit avoir la priorité sur les cours boursiers.

– Répondre à l’urgence climatique: Le productivisme qui détruit les équilibres écologiques est exacerbé par la recherche du profit à court terme, qu’on tente maintenant de relancer via « l’économie verte », la finance carbone et les marchés de « droits à polluer ». Par la coopération internationale et la relocalisation des activités, il faut inventer des mode de développement tournés vers la satisfaction des besoins sociaux et écologiques.

– Repenser la démocratie: L’Union européenne dérive vers un modèle antisocial et autoritaire, où les banques et les agences de notation font et défont les gouvernements. La dette publique, outil pour pressurer les peuples du Sud avec l’aide du Fonds monétaire international, est aujourd’hui instrumentalisée dans le même but en Europe. Les puissantes mobilisations citoyennes et démocratiques qui se multiplient dans de nombreux pays marquent le refus de la dictature des banques, de la finance et d’une classe politique inféodée, et la recherche des voies d’une démocratie réelle.